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08 août

Mon titre

Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie.

Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre.

Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre.

Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre.

Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami -

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Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie.

Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre.

Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre.

Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre.

Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami - les forces me manquent; je succombe sous la grandeur, sous la majesté de ces sublimes merveilles! Tous mes sens sont émus d'une volupté douce et pure, comme l'haleine du matin dans cette saison délicieuse. Seul, au milieu d'une contrée qui semble fait exprès pour un coeur tel que mien, j'y goûte à longs traits l'ivresse de la vie. Je suis si heureux, mon ami, si absorbé dans le sentiment de ma paisible existence, que mon art en souffre. Incapable de dessiner le mointre trait, la plus faible ébauche, jamais pourtant je ne fus si grand peintre. Quand mon vallon chéri se couvre autour de moi d'une légère vapeur; qu'au-dessus de ma tête le soleil de midi darde ses rayons embrasés sur la sombre voûte de mon bois, au fond duquel, comme d'un sanctuaire, il introduit à peine une tremblante lumière; qu'étendu sur le gazon touffu, à la chute d'un ruisseau, je découvre avec ravissement une multitude de plantes, de fleurs d'une délicatesse infinie; que je vois s'agiter entre les brins d'herbe des milliers de vermisseaux, d'insectes, de moucherons, aux formes variées et innombrables; que j'entends résonner à mon oreille le murmure confus de ce petit monde; quand l'auguste présence de l'Être tout-puissant qui créa l'homme à son image, le souffle vivifiant du Dieu d'amour et de bonté qui nous porte et nous soutient sur un océan de délices éternels, me pénètrent de toutes parts, et que le ciel et la terre se réfléchissent dans mon âme sous le traits d'une amante adorée, alors je soupire et me dis: Oh! que ne puis-je exprimer ce que je sens si vivement! Ces émotions brûlantes, que ne m'est-il donné de les peindre en traits de flamme! Mais - mon ami -

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De la vapeur et des tuyaux dans le ciel

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Le plus incroyable des Voyages Extraordinaires enfin retrouvé !

Novembre 2015. Un an dans les airs est le soixante-neuvième voyage extraordinaire de Jules Verne. Ou plutôt, il l’aurait été s’il n’avait, en réalité, rapporté le véritable périple de l’auteur autour du globe, à bord de Célesterre, et s’il n’avait été en partie rédigé par ses compagnons de route… En juillet 1869, Jules Verne, entraîné par Félix Nadar et Julie Servadac, embarqua pour l’aventure la plus formidable qu’il lui fut donné de vivre. Du début à la fin, jour après jour, les trois voyageurs tinrent scrupuleusement leur carnet de bord. A leur retour pourtant, il fut décidé de garder secrète l’incroyable expérience dont ils furent les acteurs autant que les témoins. Trente-huit plus tard, le quatrième membre de l’équipage, Philippe Daryl, reprit les carnets de ses compagnons et y associa ses propres souvenirs, esquissant, entre complicité et mystère, les arcanes de l’imaginaire vernien. Les photographies prises par Nadar furent alors de nouveau développées et son frère, Adrien, réalisa des illustrations pour une édition in folio qui ne vit jamais le jour… A la mort de Daryl, ces documents furent laissés en l’état et ballotés d’héritiers en héritiers avant que quelques fous passionnés ne mettent la main sur ces brouillons et n’en retracent le fil. C’est ce témoignage sur Verne et son oeuvre, cette aventure incroyable et inédite que nous vous livrons ici, fièrement.

L'équipe éditoriale

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Parcourez le globe à bord de Célesterre, la cité volante née de l’imagination des savants les plus brillants de l’époque !

Une carte interactive

qui vous entraîne autour du globe à bord de Célesterre

Carte interactive

4 récits imbriqués

qui retracent, pas à pas, le mystère d'une aventure maintenue secrète par Verne lui-même, et dont les carnets, tout comme ceux de Nadar, Julie et Daryl révèlent ici la genèse incroyable des Voyages extraordinaires.

Nadar

Nadar (Gaspard-Félix Tournachon)

Forcené de l’image, caricaturiste mais aussi portraitiste (Wagner, Baudelaire, Liszt, Maupassant, etc.), inventeur de l’éclairage au magnésium et de la photographie aérienne, légionnaire en 48 pour soutenir la Pologne, Nadar est sans conteste l’élément perturbateur de l’équipée. Son récit est une apnée visionnaire, un frisson, une bouffée d’enthousiasme.

Jules Vernes

Julie Servadac

Si pour Nadar, elle est Julie, déterminée et audacieuse, elle est pour Verne « l’intrigante, la fascinante et néanmoins exaspérante » mademoiselle Servadac. Tour à tour ou tout à la fois mélomane et femme de science, jouteuse rhétorique et polichinelle sensuelle, Julie est la Faustine de Célesterre, fille d’un mystère qui se prolonge aujourd’hui encore. Ses carnets de bord, travestis en partitions musicales, sont ici révélés.

Jules Verne

Jules Verne

Est-il encore nécessaire de présenter le grand Jules ? Oui, car parcourir le récit de ses compagnons, c’est entrer dans l’intimité de l’homme, odieux, froid et faussement prude, mufle attendrissant, petit bourgeois, aventurier, romantique contrarié, utopiste, culturophage, boulimique, géo-sciento-phile, écrivain des derniers univers inconnus et homme des contraires : Jules enfin rencontrant Verne au gré des notes de son carnet.

Philippe Daryl

Philippe Daryl alias André Laurie, Jean-François Paschal Grousset

…. Docteur Flavius, Léopold Virey, Tiburce Morey et bien d’autres identités que revêtit notre quatrième larron. Annotateur érudit et ami du Verne, Daryl est aussi écrivain prolifique, politique, républicain engagé, auteur d'ébauches signées plus tard par Jules, comme une dernière pichenette au jeu du travestissement, et éditeur de ce récit, dont il a tissé soigneusement le fil.

Des décors, des machines et des aventures
plus grandes que nature,

saisis par la focale experte de Nadar et les croquis puissants d’Adrien Daryl.

ZZZAMERISSAGE

Sous les masques

Raphaël Albert

17 ans. Depuis longtemps. Sauf que le temps s’est arrêté et qu’il lui a fallu imaginer que faire de ce trop plein de minutes. Exit les petites joies et vicissitudes d’une existence plan-plat ; place au rêve, à l’aventure et aux romans de Sylvo Sylvain, détective privé frappé de spleen, elfe désenchanté et séducteur désinvolte d’un Panam steampunk qui sent la poulie et le soufre.

Raphaël Granier de Cassagnac

Actionné par un tropisme certain pour l’extraordinaire, Raphaël est aussi un machiniste protéiforme, du jeux de rôle au roman, des chroniques rock aux expérimentations nocturnes, éditeur à ses heures perdues (collection Ourobores, Mnémos), pas perdu pour la science en revanche puisqu’il est maître ès physique des particules au CNRS. Citadin dans l’âme, son métier comme ses loisirs l’amènent à arpenter la planète et ses inspirations lui viennent des cités du bout du monde. D’ailleurs, il n’est pas certain qu’il en soit encore revenu.

Johan Heliot

La Lune seule le sait (Mnémos) a propulsé Verne sur la face plombée de l’astre et fait de Johan Heliot le canonnier du steampunk à la française. Considéré comme l’un des écrivains les plus talentueux de l’imaginaire francophone, son écriture lumineuse et son inventivité se distillent dans plus de trente-cinq romans (dont six aux éditions Mnémos), salués par la critique (prix Rosny Aîné 2001, prix Masterton 2003, prix Bob Morane 2005, meilleur roman français). Réunie pour la première fois en un seul volume, La Trilogie de la Lune est son chef d’œuvre.

Jeanne-A Debats

Écrivain par nécessité, professeur par vocation, elle enseigne le latin et le français. Jeanne-A Debats est venue à la SF parce que tombée dedans quand elle était petite, grâce aux efforts conjugués des grands auteurs américains Arthur C. Clarke et Robert Heinlein (qui n’en surent jamais rien). Le texte qui l’a propulsée sur la scène littéraire, La Vieille Anglaise et le continent truste quatre prix littéraires. Défenseuse ardente de la littérature de jeunesse en classe, il a semblé logique à cette touche-à-tout de s’y essayer avec un succès insolent – EdeN en sursis a fait partie de la sélection 2010 du Prix Imaginales des Collégiens – comme elle a tâté et tâtera encore de la fantasy et de tous les autres genres de l’imaginaire. (©ActuSF)

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